Véritable chasse aux trésors là où commence le monde, L’aventurine suit le cinéaste Carlos Ferrand sur une terre qui le fascine depuis des décennies: la Gaspésie.
YINTAH, qui signifie "terre" dans la langue Wet'suwet'en, raconte l'histoire d'une nation autochtone affirmant sa souveraineté. C'est l'histoire du peuple Wet'suwet'en réoccupant leur territoire et résistant à la construction de plusieurs pipelines.
Aaju Peter entreprend une quête pour retrouver sa langue et sa culture, dont elle avait été coupée suite aux politiques coloniales d’assimilation. Son parcours personnel, filmé sur sept ans, démontre comment courage, émois et convictions peuvent se conjuguer pour influencer durablement le cours de l’histoire.
Dix ans après l'ouverture de la gigantesque mine d'or à ciel ouvert de Malartic, le miracle économique espéré est un mirage. La rue principale ne bénéficie pas de prospérité, sans gain démographique. Le réalisateur Nicolas Paquet expose un système décisionnel opaque qui exclu les citoyen·nes.
Dear Jackie se déroule comme une correspondance intime avec Jackie Robinson, joueur de baseball devenu un éminent militant des droits civiques aux États-Unis, en mettant en contraste les étapes clés de son séjour à Montréal avec l'expérience réelle de la communauté noire révélée dans de puissants moments de vérité.
Gérard et Catherine ont sacrifié leur famille, leurs amis et leur pays natal, la Belgique, pour vivre en autarcie dans la forêt boréale de la Gaspésie, au Québec. 15 ans plus tard, alors que leurs trois fils deviennent de jeunes adultes, qu’adviendra-t-il de cette vie remarquable pour laquelle ils ont tout donné ?
Camouflée au cœur des monts du Bic, dans ce territoire que l’on nomme le Bas-du-Fleuve, se cache une communauté d’esprits, des esprits audacieux qui prennent racines. Cette « Sageterre », c’est l’œuvre de Jean Bédard, écrivain, philosophe, travailleur social et surtout paysan.
À Port-au-Prince, le 4x4 d’une organisation humanitaire est détourné de son usage habituel : ses passager·ère·s haïtien·ne·s l’utilisent maintenant pour y parler de néocolonialisme et dénoncer les promesses faites par la communauté internationale qui n’ont pas été tenues, alors que le peuple crie sa colère.